Que comprend l’abonnement de 120 € par an ?
Le détail, poste par poste
Le nom de domaine, c’est votre adresse : votreentreprise.fr ou .com. Il est enregistré à votre nom, pas au nôtre.
L’hébergement, c’est le serveur qui fait tourner le site jour et nuit. Le nôtre est en France, ce qui simplifie aussi les questions de RGPD.
Le certificat SSL chiffre les échanges entre le visiteur et le site. Sans lui, Chrome affiche « Non sécurisé » à côté de votre adresse, et un client qui s’apprête à remplir un formulaire de devis hésite.
Les sauvegardes permettent de revenir en arrière si quelque chose casse.
Le maintien en ligne : on surveille que le site répond, et on intervient s’il tombe.
Ce que l’abonnement ne couvre pas
Une refonte complète, l’ajout d’une boutique en ligne ou de nouvelles fonctions sont des travaux à part. Les campagnes Google Ads aussi : elles restent optionnelles. Les textes et photos de départ sont fournis par vous.
Pourquoi annuel et pas mensuel
Parce que c’est plus lisible. Un petit prélèvement mensuel paraît indolore, mais sur un contrat de trois ou quatre ans, on perd vite de vue le total. Avec une ligne par an, vous savez exactement ce que le site vous coûte, et le montant ne bouge pas en cours de route.
Comparer avec une autre offre
Pour comparer honnêtement, additionnez sur trois ans la création, l’abonnement et les options que certains facturent à part : domaine, certificat, sauvegardes. Regardez aussi la durée d’engagement et les conditions de sortie. Un tarif bas la première année ne dit pas grand-chose.
Exemple concret : chez nous, trois années d’un site vitrine reviennent à trois fois 120 €, création comprise. C’est ce chiffre-là qu’il faut mettre en face des autres devis.