Un site vitrine gratuit, où est le piège ?
Pourquoi on peut l’offrir
Monter un site vitrine de cinq pages pour un artisan ou un commerce, avec nos outils et nos gabarits, nous prend peu de temps. L’hébergement, lui, nous coûte quelque chose tous les ans. On facture donc le second et pas le premier. Il y a aussi une raison plus simple : une agence locale vit de ses références. Un commerçant de Troyes content de son site en parle autour de lui.
Les pièges classiques des sites « gratuits »
- Le sous-domaine. Une adresse du type votrecommerce.plateforme.com ne vous appartient pas. Le jour où vous prenez votre propre nom, le référencement acquis ne suit pas.
- Le domaine au nom du prestataire. Vous pensez avoir votrecommerce.fr, mais le titulaire est l’agence. Partir devient compliqué.
- L’abonnement mensuel. Une petite somme chaque mois, sur un contrat de plusieurs années, finit par dépasser le prix d’un site payé normalement.
- La publicité posée sur votre site, ou une commission prélevée sur vos ventes.
Ce que vous payez chez Tourak Digital
Création : 0 €. Ensuite 120 € par an, sur une seule ligne de facture, pour le nom de domaine, l’hébergement sur serveurs français, le certificat SSL, les sauvegardes et le maintien en ligne. Le domaine est enregistré à votre nom. Le code et le contenu sont à vous, et transférables si vous partez un jour.
Ce qui n’est pas compris
Autant le dire franchement. Les textes et les photos sont à fournir. Une boutique en ligne, un site plus large ou sur mesure et les campagnes Google sont des prestations à part, que vous restez libre de ne jamais prendre. Si votre besoin tient dans une vitrine de cinq pages, vous n’aurez rien d’autre à payer que la ligne annuelle.
Le test des deux questions
Pour juger une offre gratuite, quelle qu’elle soit, demandez par écrit qui sera titulaire du nom de domaine et combien coûtera la deuxième année. Ces deux réponses suffisent souvent à faire le tri entre une vraie offre et un abonnement déguisé.